Auteur : Émile Ollivier, Revue des Deux Mondes
“ Mon toast est pour le télégraphe international et voici comment je le formule : à la seule liaison qui n’est pas dangereuse, au seul lien qui unit sans gêner, à la seule union, qui, sans être indissoluble, est incapable de discontinuer, — c’est peut-être parce qu’elle est quelquefois interrompue, — mais enfin c’est égal. ”
