Résumé

Instruction du 28 décembre 1917 sur la liaison pour les troupes de toutes armes… (1922)

L'habitude du travail en commun est un facteur capital du succès.
L'entente préalable est, d'autre part, toujours nécessaire.
Il est, en particulier, indispensable, pour une action offensive, que les observateurs en avion et en ballon complètent la connaissance de la situation qu'ils ont pu acquérir par l'observation aérienne et par l'étude des ordres d'opération, en allant s'entendre sur place avec les chefs de l'infanterie (en général, au moins jusqu'aux chefs de bataillon) et étudier avec eux leur zone d'observation sur le plan directeur, sur les photographies et aux observatoires.
Source : Gallica

Instruction du 28 décembre 1917 sur la liaison pour les troupes de toutes armes… (1922)

Le dressage du chien pour le service de liaison consiste dans l'application et le développement de l'instinct caractéristique de cet animal : la fidélité et l'attachement à son maître. Il est indispensable que les chiens estafettes soient toujours soignés par les mêmes hommes et que tout officier, tout homme de troupe soit persuadé qu'il entravera le travail du chien s'il l'appelle, le caresse ou lui donne à manger.
Source : Gallica

Instruction du 28 décembre 1917 sur la liaison pour les troupes de toutes armes… (1922)

Avec la guerre de tranchées naît une tendance fâcheuse à négliger l'étude du terrain. Chaque fois qu'une troupe arrive dans un secteur nouveau, les commandants d'unité doivent exiger que les officiers, les gradés, les agents de transmission apprennent à s'orienter le plus tôt possible, non seulement à l'intérieur du réseau des boyaux, mais encore sur le terrain libre.
Il est jalonné par un certain nombre de centraux téléphoniques auxquels les divers P. C. et les unités subordonnées viennent se relier.
Source : Gallica

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