Joseph Germain Carrère, 1914-1918. Cavalerie. Faits vécus… (1920)
“ Sur les énormes fronts de la bataille d'aujourd'hui, la cavalerie n'est plus le « bolide » qui tente d'arrêter une offensive ou de poursuivre, ni la masse qui perce sur un point du front pour agir sur les derrières. La puissance actuelle des armes de jet est venue limiter son rôle et condamner la cavalerie à n'être plus que l'oeil qui éclaire, l'aiguillon qui parfois se fait sentir au défaut de l'armature, l'essaim qui, dans la poursuite, s'accroche et maintient le contact pour mieux orienter les coups à porter par les autres armes. ”
