A. Chalamet, Guerres de Napoléon (1800-1807… (1895)
“ Nous rentrâmes à Eylau, dont le lugubre aspect ne pouvait pas adoucir l'impression que nous avait causée le champ de bataille. Les maisons étaient remplies de blessés auxquels on ne pouvait donner aucun secours, les rues pleines de morts, les habitants en fuite; nous-mêmes n'ayant littéralement rien à manger. ”
