Camille Vallaux,
Les campagnes des armées françaises…
(1899)
“ C'était un malheureux début : une fois de plus le nombre avait triomphé ; la bataille de la Rothière semblait ouvrir toute grande aux coalisés la route de Paris. L'Aube était abandonnée, Troyes le fut aussi, et le 6 février, la petite armée française se retirait jusqu'à Nogent-sur-Seine. Pendant que Napoléon était forcé de livrer les avenues de la Champagne à ses ennemis, ceux-ci étaient tout à la joie de leur triomphe, qu'ils prenaient pour la victoire suprème et décisive. Croyant n'avoir plus rien à redouter, ils se divisèrent pour vivre plus à l'aise. ”
