Résumé

Mathurin Blanchet Histoire populaire de l'empereur Napoléon Ier (1868)

Eh bien ! c'était elle qui avait reconnu l'empereur des Français comme protecteur de la confédération du Rhin, laquelle confédération en l'aidant de ses contingents ne faisait ainsi que remplir les obligations qu'elle avait prises vis-à-vis de lui, en se plaçant sous son protectorat.
Napoléon se préparait donc à la lutte avec son activité et son calme ordinaires, sans confusion, sans forfanterie, ce qui faisait un contraste frappant avec le tapage et la hâblerie de ces Prussiens vantards et insolents qu'il allait bientôt voir à genoux devant lui.
Source : Gallica

Mathurin Blanchet Histoire populaire de l'empereur Napoléon Ier (1868)

« Jamais la valeur française ne fit acheter plus chèrement la victoire. »
Voilà ce qu'a dit de la bataille d'Aboukir un Anglais qui comme moi en a fait le récit.
Mais cette victoire si chèrement achetée, l'ennemi ne l'aurait obtenue à aucun prix, si Villeneuve avait donné même au dernier moment ; si en vrai marin, au lieu de rester immobile les bras croisés, il fut venu se jeter sur
la flotte anglaise mutilée et en lambeaux avec ses cinq bons vaisseaux auxquels il ne manquait pas un clou !
Source : Gallica

Mathurin Blanchet Histoire populaire de l'empereur Napoléon Ier (1868)

A l'éclat d'une illumination improvisée, c'est à qui le verra, à qui l'approchera. « Empereur! au nom des grenadiers de l'armée, s'écrie un vieux grognard, je te promets que tu n'auras à combattre que des yeux, et que nous t'amènerons demain les drapeaux et l'artillerie des Russes, pour célébrer l'anniversaire de ton couronnement ! »
Je vous donne à penser si Napoléon était heureux et fier de commander à de tels hommes, et si mieux que jamais il était en droit de compter sur une grande victoire pour le lendemain !
Source : Gallica

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