Col du Mont Cenis

Définition et enjeux

Louis Grégoire,  Dictionnaire encyclopédique d'histoire… (1871)

“ Le col du mont Cenis, élargi surtout par Catinat en 1691, n'était praticable que pour les bêtes de somme, lorsque Napoléon fit construire, de 1801 à 1812, une belle route, qui est l'un des passages les plus sûrs et les plus pratiqués des Alpes ; elle a 37 kil. de Lans-le-Bourg à Suze, renferme 25 maisons de refuge et, dans sa partie la plus élevée (la Madeleine, haute de 2,066 m.) , un hospice qui date de Charlemagne et qui fut rétabli par Napoléon Ier. On travaille au percement des Alpes pour le chemin de fer par un vaste tunnel, près du mont Cenis. ”
Source : Gallica

Jean Bellet,  Le col du Mont-Cenis, porte millénaire des Alpes (1976)

“ Au Mont-Cenis, comme sur tous les cols des Alpes, les Allemands se préparent à une guerre de position. L'hiver n'est pas loin et les neiges vont bientôt interdire toute opération.
Par sa position dominante, le Plateau du Mont-Cenis est une véritable place forte naturelle. A l'ouest et au nord, on ne peut guère l'attaquer que par les Cols du Petit et du Grand Mont-Cenis, dominant de six cents mètres la Vallée de Maurienne, base logistique de départ. Tout le reste est du rocher imperméable, surtout l'hiver.
”
Source : Gallica

Jean Bellet,  Le col du Mont-Cenis, porte millénaire des Alpes (1976)

“ A la montée, le chemin de fer Fell faisait 24 kilomètres
« En voiture pour le Mont-Cenis » ! Arrêt à Termignon
en moyenne, 17 kilomètres à la descente pour prévenir tout emballement.
Par temps favorable, la durée du trajet, arrêts compris, ne dépassait pas cinq heures pour les 79 kilomètres de Saint-Michel à Suse, donc un gain de sept heures sur les diligences.
On comptait neuf stations en cours de route : La Praz, Modane, Bramans, Lanslebourg, La Ramasse, Le Col du Mont-Cenis, L'Hospice, Grand-Croix et Bard.
”
Source : Gallica

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