Adolphe Alphand,
Les promenades de Paris : histoire…
(1867-1873)
“ Pour suivre les mouvements des rampes et pour contourner les obstacles, la courbe a toute la souplesse désirable; elle se prête mieux à surmonter les difficultés, et elle permet de dérober plus aisément à l'œil les surfaces arides, que sa direction sinueuse fait disparaître derrière des rideaux de verdure. ”
