“ Voyons pour le mouvement de déplacement, par exemple, s’il faut le diviser en mouvement vers le haut et mouvement vers le bas, mouvement rectiligne et mouvement curviligne, ou bien en mouvement des êtres animés et mouvement des êtres inanimés ? ”
Déplacement
Définition et enjeux
Le déplacement désigne un processus central dans le fonctionnement du rêve, analysé par Freud comme mécanisme de déformation et de condensation des désirs inconscients. Il joue également un rôle dans les formations de l'inconscient, notamment en tant que mécanisme de défense, permettant de transférer l'angoisse vers des objets ou des attributs moins menaçants.
Lacan le relie à la métonymie, soulignant un rapport linguistique entre le déplacement et la structure du langage. Ce phénomène, observable dans les symptômes hystériques ou obsessionnels, met en lumière la complexité des dynamiques psychiques, où le mouvement des affects et des significations révèle les tensions inconscientes.
Citations sur le déplacement
Camille Grollet, Le ciel et ses merveilles (1884)
“ Vous avez donc tous remarqué, en mettant la tète à la portière d'un wagon, que les arbres, les maisons, les collines, les mille accidents de la campagne, semblent se mouvoir dans un sens opposé à la marche du train, et que les objets les plus proches sont ceux qui paraissent subir le plus grand déplacement, tandis que ceux qui sont situés près de l'horizon ou à l'horizon même, restent à peu près immobiles. La Terre peut être considérée comme le train en marche, et les étoiles innombrables qui entourent notre humble planète comme les divers objets qui accidentent la campagne. ”
“ Je traduirais la première de mes deux phrases par la seconde.— Car les réactions que les corps exercent les uns sur les autres entraînent leur déplacement. Et le déplacement d’un seul corps ne saurait être connu sans celui de tous les autres. ”
Pierre Chatelus, Notre-Dame de Fourvière et la piété lyonnaise… (1902)
“ I° parcourir successivement toutes les Stations. Un mouvement, un déplacement corporel quelconque est nécessaire afin d'imiter, dans une certaine mesure, le divin Sauveur parcourant sa voie douloureuse. ”
Émile Beaugrand, L'hygiène, ou L'art de conserver la santé (1855)
“ Enfin, il faut noter les mouvements communiqués ; le corps étant parfaitement en repos ou maintenu en attitude., le déplacement est déterminé par le fait d'une puissance extérieure. C'est ce qui arrive dans les promenades en voiture ou en bateau, dans le jeu de l'escarpolette, dans l'équitation. ”
Chaumont, École supérieure de l'Intendance… (1930)
“ Mais bien que. les déplacements continus de vingt-cinq kilomètres par jour soient bien supérieurs à ceux qu'effectue pratiquement uneatmée, l'exposé que nous venons de faire est — nous l'avons déjà souligné — purement théorique ”
Hugues Le Roux,
Au Sahara
(1891)
“ Voilà une semaine qu’on marche ; on a encore des semaines de route à parcourir. Pourtant on a la sensation de demeurer le centre mobile d’un cercle qui se déplace. Le but marche avec vous du même pas ; c’est l’espace sans repère, le tête-à-tête avec l’infini. ”
Alexandre Dumas,
Les Quarante-Cinq
“ Par où veux-tu que je commence ? — Par le commencement. Comment as-tu fait la route ? — Oh ! une véritable promenade. — Tu n’as pas eu de désagréments par les chemins ? — Moi ! j’ai fait un voyage de fée. ”
Maurice Alhoy, Physiologie du voyageur (1841)
“ La physiologie du voyageur doit être le tableau animé de ce mouvement incessant qui pousse l' humanité en avant , en arrière , et la fait circuler circuler flaner de droite à gauche , sur les parties solides ou liquides de la mappemonde . Il y a bien de l' espace devant nous , et je pourrais , lecteur , abuser des nombreuses variétés de la locomotion , et vous faire essayer tous les moyens de transport que la civilisa - , tion , le hasard , la Providence ou le charron ont créés pour l' exportation de l' espèce bipède . ”
“ Quand on voyage en plaine, l'intérêt du voyage est au bord de la route, quand on parcourt un pays de montagnes, il est à l'horizon. Moi,—même avec cette admirable ligne du Jura sous les yeux,—je veux tout voir, et je regarde autant le bord du chemin que le bord du ciel. ”
Henry Bataille,
Le Beau Voyage
“ Quelqu’un marche le long des fossés pleins de pluie... Voyageur, voyageur de jadis qui t’en vas, À l’heure où les bergers descendent des montagnes, Hâte-toi ! Les foyers sont éteints où tu vas, Gloses les portes aux pays que tu regagnes. La grande route est vide et le bruit des luzernes Vient de si loin qu’il ferait peur... Dépêche-loi : Les vieilles carrioles ont soufflé leurs lanternes... ”
Henri Duclos,
Voyage à travers les malentendus…
(1891)
“ Puisqu' il s' agit dans ce volume d' un voyage à travers les hommes et les choses , qu' entend -on par l' unité du voyage , si ce n' est l' identité du voyageur , qui fait passer par le même centre , c'est - à - dire à travers son âme , toujours la même , les événements ondoyants et mêlés auxquels il assiste , les pays divers qu' il parcourt ? Si le théâtre d' action est sans cesse déplacé , et que l' auteur transporte constamment le lecteur du nord au midi , et du midi au nord , cette variété tient à l' essence même de toute locomotion . ”
Élisée Reclus,
Nouvelle géographie universelle…
(1876)
“ Entre toutes ces villes qui baignent leur pied dans le flot, vont et viennent incessamment les navires et les embarcations de toutes formes, à la rame, à la voile, à la vapeur, animant l'espace de leur mouvement et donnant la vie à ce tableau magnifique. ”
Victor Hugo,
En voyage, tome I
“ Vous respirez, vous jouissez d’être seul, vous parvenez ainsi gaîment à la haute plate-forme de la tour. Là, vous regardez, vous allez et venez, le ciel est bleu, le paysage est superbe, l’horizon est immense. ”
Victor Du Bled, Un Amour platonique au XVIIIe siècle - Madame de Coigny et Lauzun
“ Le voyageur qui fait le tour du monde voit partout de l’eau, de la terre, des arbres, des maisons, des montagnes, des plaines : qui donc oserait cependant soutenir que son horizon reste toujours le même ? ”
Jules Verne,
Autour de la Lune
“ Sur terre, les maisons des villes, les chaumières des campagnes, ressentent toutes les secousses imprimées à l’écorce du globe. Sur mer, le navire, ballotté par les lames, n’est que choc et mouvement. ”
Albert Londres,
Le Chemin de Buenos-Aires
“ D’abord où allons-nous ? — J’ai pensé qu’une promenade d’une heure par ce beau matin du Sud... — Bien. — Va dans le bois et marche lentement. À la voix du maître le chauffeur inclina la tête. — Écoutez-moi. Je lui dis le but de mon voyage. J’ajoutai : — Comprenez-vous ce que je veux ? Vivre parmi eux. Étudier leurs mœurs obscures comme s’ils étaient des insectes et que je fusse un peu savant. Descendre dans leur milieu comme je monterais dans la lune pour dire après ce qui se passe dans ces profondeurs. Êtes-vous l’homme à enfoncer la porte ? ”
Charles Hermeline, A travers l'Europe, notes de voyage… (1898)
“ Et puis, j'en demande pardon à la civilisation, mais le voyage est plus intéressant à mesure qu'il est plus primitif. On voit mieux d'une voiture que d'un chemin de fer, mieux encore d'un cheval ou d'un mulet, et mieux surtout à pied. Plus c'est incommode, et plus l'on jouit. ”
Hippolyte Violeau, Mes loisirs : poésies (1840)
“ Quand le vent du départ souffle dans la campagne, Quand le soleil d'adieu brille sur la montagne, Quand la main d'un ami vient de quitter sa main, Le voyageur tressaille, il se détourne, il pleure; Et pour n'être pas seul, et pour retarder l'heure, Il s'arrête dans le chemin. Je vais aussi partir à la première aurore. Voyageur sans retour, que je m'arrête encore Pour jeter un regard à tout ce que je perds ! ”
Exposition internationale, Colonies et pays de protectorat… (1900)
“ La Navigation, l’air décidé, la tête haute, tenant en ses mains la voile et le gouvernail, semble défier orages et tempêtes. Plus pensive et plus calme, la Science, d’un joli mouvement de bras, découvre une mappemonde qu’elle s’apprête à étudier le compas à la main. ”
H.-P. Dufraisse, Le Théisme, poème en trois décades… (1872)
“ Passagère ici-bas, qu'au terme du voyage. Si dans sa route s'offre une voûte d'ombrage Contre les chauds rayons d'un trop brûlant midi, Elle en peut bien jouir, à son corps alourdi Par une longue marche apportant quelque force. ”
“ Laissant ce qu’il dit de précieux sur le géomètre aveugle, le seul profond, et sur le léger géomètre des choses vues, je veux seulement, avançant d’un pas sur son idée, comparer l’aveugle travail, qui sent le poids du monde sur l’outil, avec la facile contemplation du spectacle coloré qui change d’instant en instant par de trop faciles mouvements. Le voyage, il est vrai, est un travail, quoiqu’on se laisse souvent voiturer. ”
Hugues Rebell,
La câlineuse : roman
(1900)
“ Merveilleux homme qui peut courir toutes les routes, sauter d'une voie ferrée dans un bateau, quitter les villes bruyantes pour les campagnes mortes, voir la mer. la montagne, les plaines se succéder devant ses yeux sans être lui-même plus qu'une balle lancée dans l'air et qui n'a pas conscience de sa vitesse ! Je ne connais point, pour ma part, une semblable indifférence ; quelques heures passées dans un endroit inconnu parmi des étrangers suffisent à m'enchaîner ; je ne me détache que par un singulier besoin d'activité, je ne m'en vais qu'au milieu d'un cortège de souvenirs. ”
André Lebey,
Louis-Napoléon Bonaparte et le ministère Odilon Barrot…
(1912)
“ Marchons, voici la route, elle traverse des contrées ignorées. Nous suivons en frayant la voie, en suivant les ondulations du sol, l'oeil toujours fixé sur l'étoile qui nous guide. Ceux-là ne cheminent point à travers l'espace. ”
Edmond About,
Nos artistes au Salon de 1857
(1858)
“ Est-ce un paysage qui se déroule sous nos yeux, vous apercevez avant tout certaines grandes lignes qui sont les mouvements du pays, comme les bras étendus et la jambe levée sont les mouvements d'un homme. Une vallée entrevue par la portière d'un wagon peut s'ébaucher en quatre lignes, comme le couvreur qui tombe d'un toit. Si le train s'arrête, si vous descendez de voiture pour examiner les choses plus à loisir, vous verrez le terrain se modeler par masses d'ombre et de lumière. ”
É. Lamy, Revue des Deux Mondes
“ Nous seuls, après une halte devenue pour nous le sommet, avons rebroussé chemin pour redescendre. Chaque mouvement d’eux et de nous augmente la différence de nos altitudes et de nos destinées : ils continuent à monter vers la vie, nous enfonçons dans les avenues de la mort. ”
Gérard de Nerval,
Voyage en Orient
“ Rougis de ta blouse, postillon français !... Tu n’es plus beau ! La route est droite comme un chemin de fer ; dans la singulière contrée que nous traversons, tout est montagne ou plat pays, point de collines ni d’accidents de terrain ”
Anténor Firmin,
De l’égalité des races humaines
“ Parvenu à une certaine hauteur, on s’aperçoit qu’on a parcouru un assez long espace et, embrassant du regard tout le trajet accompli, on contemple avec un soulagement délicieux les étapes de la route. ”
Antoine Rougier, La Voix de la sagesse
“ Indique la Voie, même indistinctement et perdu dans la foule, comme fait l’étoile du soir à ceux qui suivent leur chemin dans la nuit. Éclaire et réconforte le pélerin en peine et cherche celui qui en sait encore moins que toi. ”
Albert Thibaudet,
Histoire de la littérature française
(1936)
“ C'est enfin le Voyage. Cette pièce du Voyage met le point final à ces poèmes d'un voyage à travers le monde humain, sur les frontières du monde humain, hors du monde humain. La condition humaine est affreuse, mais elle n'est pas la seule. ”
François Fertiault,
Le Parnasse contemporain/1866
“ Fluide parcourant les sentiers de l’espace, Étincelle échappée au foyer créateur, Elle plane, invisible, elle flotte, elle passe, Ayant la fantaisie... un souffle pour moteur. Elle suit son chemin, lente, mais jamais lasse ”
Damase Potvin,
Le tour du Saguenay
“ Au premier endroit que, la veille, nous avions en vain battu de nos lignes, le guide se mit à étudier le ciel, les nuages, le soleil, le vent, l’eau, puis il nous dit : « Mettez une mouche jaune à vos lignes et... envoyez fort !... » ”
M. Gustave Geffroy, Le Tour du monde
“ Il suit d’un pas pesant son chemin d’habitude, il regarde comme tous les jours son horizon circonscrit par sa maison, ses arbres, le clocher, il voit passer la diligence ou il entend le coup de sifflet du chemin de fer. ”
Félix Nadar, À terre & en l'air
“ Vous faites une confusion complète, Monsieur: je ne viens rien chercher chez vous, j'APPORTE,—et si à votre siècle, qui a déjà trouvé la vapeur, l'électricité et la photographie, je suis, —moi, artiste, moi, homme d'imagination, moi, ignorant,—la cause déterminante d'un mouvement, d'une agitation, d'où sortira la Navigation aérienne,—eh bien! ”
George Sand,
Revue des Deux Mondes
“ Tu veux savoir l’emploi de mes quatre journées de voyage. Ce n’est pas long, le récit d’un voyageur qui ne voyage plus, et le mien pourrait se résumer en quatre mots : j’ai fait douze lieues en lisant, j’ai écouté chanter un oiseau, j’ai vu couler la Creuse. J’ai dormi à Gargilesse, j’ai herborisé un peu, je suis revenu par le même chemin, lisant le même livre. J’ai fait halte sous le même arbre où chantait le même oiseau. Voilà les grandes aventures de mon excursion, et ce n’est guère la peine de les écrire; mais tu veux une causerie et un voyage. ”
Joseph Autran,
Paroles de Salomon
(1869)
“ Des constellations tu mesuras les routes, Fixant l'ordre et le rang de ces corps enflammés, Ils scintillent, la nuit, comme un camp militaire, Et l'on dirait des yeux qui veillent sur la terre, Quand ceux de l'homme sont fermés. ”
Pierre Foncin,
Géographie générale : relief du sol…
(1899)
“ Lorsque nous sommes en chemin de fer, en voiture ou en bateau, il nous semble que nous sommes immobiles et que le sol et les arbres fuient à notre droite et à notre gauche. — De même, tournant avec la Terre, nous croyons être immobiles, et il nous semble que c'est le Soleil qui tourne autour de nous. ”
Edmond Auguste Texier,
Critiques et récits littéraires…
(1853)
“ Par ce temps de locomotion universelle, tout le monde est par voies et par chemins, mais chacun examine les objets à son point de vue personnel. Les variétés de l'espèce voyageuse sont incalculables comme les caractères. ”
Jeanne Marais,
Pour le bon motif
“ Enfin, suivez-moi attentivement : il vous est arrivé, ma chère enfant, d’entreprendre avec allégresse une excursion délicieuse, pleine d’attraits ; l’air vous grisait, le paysage vous enchantait : vous ne sentiez pas la longueur de la route. ”
Mme A. B. Lacerte,
L’homme de la maison grise
“ Vous n’allez pas vous aventurer sur ce chemin, M. l’Inspecteur ! — Pourquoi pas ?... Et puis, mon ami, je n’appellerais pas cela un « chemin » ; c’est tout simplement un sentier, où seuls, un piéton ou un cavalier passeraient à l’aise. — Oui, ce n’est qu’un sentier... ”
Lucrèce,
''Lucrèce, Virgile, Valérius Flaccus - Œuvres complètes''
“ Voilà comment nous apercevons toutes les distances : l’abondance du vent que chassent les images, la longueur du souffle qui effleure nos yeux, est la mesure de leur écartement. Admire l’extrême vitesse de ces opérations, qui montrent à la fois de quelle nature sont les êtres, et à quel intervalle. ”
Charles Delon, Cent tableaux de géographie pittoresque… (1882)
“ Car vous voyagerez, mon cher lecteur, dans votre vie ; par ce temps de chemins de fer et de bateaux à vapeur, tout le monde voyage plus ou moins ; c'est si facile 1 Et en voyageant pour vos affaires ou votre plaisir, vous voudrez aussi profiter de l'occasion pour vous instruire. ”
Edmond Cazal, Voluptés de guerre (1918)
“ Et la marche, la marche dans les chemins creux, sur les plateaux nus, au long des grands ravins, à travers les noires sapinières, — la marche mécanique et lourde dans la boue jusqu'à mi-jambe et dans l'eau jusque par-dessus la tête. ”
Jean-Baptiste Massillon,
Massillon : esquisse biographique suivie de morceaux choisis
(1870)
“ Semblable à un pilote qui marche en haute mer, quand nous sommes arrivés tout le plus loin que nos yeux et nos espérances pouvaient s'étendre, nous découvrons, de ce nouveau point de vue, de nouveaux pays et des espaces immenses qui raniment nos prétentions. Plus nous nous élevons, plus nos vues s'étendent; plus nous nous avançons, plus nous voyons de chemin à faire. ”
André Mareuse, De Paris à Chantilly à pied (1904)
“ Quelle sensation bizarre l'on éprouve à suivre un itinéraire que l'on ne connaît pas ou que du moins on ne connaît que sur la carte ! Va-t-on trouver un beau pays ou un pays affreux? Sera-t-on satisfait, ou non ? ”
Georges Renard, La Méthode scientifique de l'histoire littéraire… (1900)
“ Le trajet qu'elle accomplit ressemble à ces routes de montagne qui serpentent en lacets ; on semble, en les gravissant, repasser plusieurs fois au même endroit; on est toujours, en réalité, plus avant et plus haut. ”
Alexandre Le Roy,
Sur terre et sur l'eau : voyage d'exploration dans l'Afrique orientale
(1894)
“ Marchons donc, marchons toujours, aussi longtemps que le soleil éclairera notre horizon, aussi longtemps que la caravane fatiguée demandera grâce, aussi longtemps que nos jambes ne refuseront pas de nous porter, marchons. ”
Adolphe Belot,
La bouche de Mme X***
(1885)
“ Certaines voyageuses muettes, somnolentes, maussades pendant la route, le but atteint, se réveillent de belle humeur, causent avec esprit, vous remercient chaudement de les avoir conduites au port, et vous font comprendre qu'elles sont prêtes à recommencer le voyage. ”
Jerome K. Jerome,
Trois Hommes dans un bateau
(1889)
“ Et, d’heure en heure, s’avancent sur la route d’autres groupes d’hommes armés, leurs casques et leurs cuirasses réfléchissant les longs rayons obliques du soleil matinal, et la route, à perte de vue, se fait grouillante d’aciers étincelants et de coursiers piaffants. ”
