André Mareuse

Résumé

André Mareuse De Paris à Chantilly à pied (1904)

Pour moi, après avoir descendu la pente à une forte vitesse, je ralentis beaucoup en remontant ; ceci n'est, du reste, pas un inconvénient, car je peux ainsi mieux admirer le paysage. Aussitôt après, nouvelle grande descente où les cyclistes avaient exécuté avant mon passage un emballage tel qu'ils n'étaient plus maîtres de leurs machines (1) . Si le paysage est joli, cela ne veut pap dire que la route soit bonne ; en effet, presque partout il y a de gros pavés et, sans le sentier cyclable, les cyclistes et moi n'avancerions que très difficilement.
Source : Gallica

André Mareuse De Paris à Chantilly à pied (1904)

Quelques mètres plus loin j'aperçois la borne qui marque la limite des départements de Seine-et-Oise et de l'Oise ; je crie aux cyclistes qui sont restés derrière de la regarder en passant. Quiconque désire voir un e mauvaise route fera bien d'aller en ce lieu ; il constatera que du côté de l'Oise la route est dans un état pitoyable. Les pavés dont elle est formée sont si peu carrossables que les charretiers préfèrent passer à côté, dans le sable. Cependant
il est juste de dire qu'en ce point le paysage est vraiment pittoresque
Source : Gallica

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