Luis Buñuel , La Révolution surréaliste
“ L’homme n’est plus là. Le mur est intact, sans un seul meuble ni décor. La jeune fille a un geste de dépit et d’impatience. On voit de nouveau le mur, au milieu duquel il y a une petite tache noire. Cette, petite tache, vue de plus près, est un papillon de la mort. Le papillon en G. P. La tête, de mort des ailes du papillon couvre, tout l’écran. En P. I. paraît brusquement l’homme des mantelets qui porte, vivement, la main à la bouche comme quelqu’un qui perd ses dents. La jeune fille le regarde dédaigneusement. Quand le personnage, retire sa main, on voit que la bouche a disparu. ”
