Résumé

Luis Buñuel  La Révolution surréaliste

L’homme n’est plus là. Le mur est intact, sans un seul meuble ni décor. La jeune fille a un geste de dépit et d’impatience.
On voit de nouveau le mur, au milieu duquel il y a une petite tache noire.
Cette, petite tache, vue de plus près, est un papillon de la mort.
Le papillon en G. P.
La tête, de mort des ailes du papillon couvre, tout l’écran.
En P. I. paraît brusquement l’homme des mantelets qui porte, vivement, la main à la bouche comme quelqu’un qui perd ses dents.
La jeune fille le regarde dédaigneusement.
Quand le personnage, retire sa main, on voit que la bouche a disparu.
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Luis Buñuel  La Révolution surréaliste

Les croupes des ânes s’accrochent à tout. La lumière, suspendue au plafond, bousculée au passage, par un os décharné, se balancera jusqu’à la fin de la scène.
Quand le personnage, est sur le point d’atteindre la jeune fille, celle-ci l’esquive d’un bond et s’enfuit. Son agresseur, lâchant les cordes, se lance à sa poursuite. La jeune fille, ouvre la porte de communication par où elle disparaît dans la chambre contiguë, mais pas assez rapidement pour pouvoir s’enfermer. La main du personnage ayant réussi à passer par la jointure y reste prisonnière, prise par le poignet.
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Luis Buñuel  La Révolution surréaliste

La jeune fille recule vers l’intérieur de la chambre, suivie par le personnage toujours dans la même attitude.
Subitement, elle a un geste énergique pour lui séparer les bras, se libérant ainsi du contact entreprenant.
La bouche du personnage se contracte de colère.
Elle se rend compte qu’une scène désagréable ou violente, va commencer. Elle recule, pas à pas, jusque dans un coin où elle se retranche derrière une petite table.
Geste de traître de mélodrame chez le personnage. Il regarde de tous côtés, cherchant quelque chose.
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