René Doumic,
Revue dramatique - 14 juin 1911
“ Puis une scène très amusante encore, où Amédée, qui est décidément un niais, ne parle à Henriette que de son affection et de son admiration... pour le mari qu’il trompe. Cependant, au cours d’une discussion avec le cher maître, et poussée à bout par l’insolence du personnage, Henriette, en manière de défi, lui jette à la face son secret : elle a un amant, mais oui, comme il a, lui, une maîtresse. La colère de Ducrest s’exhale en termes tout à fait bouffons : « Tu m’as fait ça, à moi, à un homme comme moi ! » Aucun autre sentiment que la vanité blessée, l’amour-propre humilié. ”
