“ L’Italie existe. L’Italie est l’Italie. Où il y avait un terme géographique, il y a une nation ; où il y avait un cadavre, il y a une âme ; où il y avait un spectre, il y a un archange, l’immense archange des peuples, la Liberté, debout, les ailes déployées. L’Italie, la grande morte, s’est réveillée ; voyez-la, elle se lève et sourit au genre humain. Elle dit à la Grèce : je suis ta fille ; elle dit à la France : je suis ta mère. ”
Italie
Définition et enjeux
L'Italie, pays d'Europe du Sud, est un État unitaire et souverain dont l'histoire et la culture ont façonné l'Occident. Depuis l'antiquité, elle a inspiré des auteurs comme Victor Hugo, qui y voyait une « âme » et une « mère » de la liberté, ou Alfred Des Essarts, qui la célébrait comme terre du rêveur et de l'artiste.
Son héritage, des Romains à la Renaissance, en fait un pilier de la civilisation européenne. Aujourd'hui, elle incarne une fusion de traditions, de paysages et d'influences uniques, reflétée dans ses villes, ses œuvres et ses habitants.
Citations sur “Italie”
Pierre de Nolhac,
Revue des Deux Mondes
“ Est le tien, Italie ! et sort de ta beauté, Si la Science et l’Art, dont vit l’humanité, S’épanchent comme un flot de ton urne profonde, Si ton antique Rome est grande et sans seconde, Ayant soumis la terre aux lois de l’unité. ”
Alfred Des Essarts, Les Grands peintres, par Alfred Des Essarts… (1862)
“ Italie ! Italie ! terre des souvenirs, terre de l'impérissable grandeur, tu seras toujours le but, l'aspiration ardente du cœur qui palpite à la pensée du beau et du sublime. Ta langue harmonieuse, ton ciel pur, ton climat heureux, ta mélancolie souriante, ta décadence de reine, tout fait de toi le pays du rêveur et de l'artiste. Ailleurs on vit, on lutte, on s'agite; chez toi l'on se recueille, on médite, on s'oublie, Tant qu'ils n'avaient eu qu'à traverser l'Italie, les quatre voyageurs avaient jeté au vent leurs heures inoccupées et les saillies de leur humeur aventureuse. ”
La Question d'Orient au point de vue français et catholique… (1864)
“ L'Italie et la France sont soeurs, nous crie-t-on chaque jour! Oui, et ce n'est pas nous qui refuserons à l'Italie de la traiter en soeur. Nul plus que nous n'admire, dans l'histoire, la trace lumineuse du génie italien ; ces siècles de décadence et de honteuse servitude, comme les appellent les démocrates, ces longs siècles sont pour nous la gloire de l'Italie. L'Italie a longtemps précédé et éclipsé toute l'Europe dans la philosophie, dans les arts, dans les sciences comme dans le commerce et l'industrie. ”
Virgile Foulon, Théo, poème, par V. Foulon (1890)
“ Italie ! Italie! ô terre fortunée, Où naquit le sourire aux lèvres du bonheur! Où la langue, harmonie aux amants destinée, Enivre le plaisir et charme la douleur! QUATRIÈME PARTIE 139 Toi, qu'on rêve si belle, aux heures de jeunesse, Que l'on aime en aimant, qu'on appelle en ses voeux, Chère même au zéphyr, qui s'envole et caresse De son aile, en passant, ton beau sein, sous les cieux ! Italie! Italie! oh! n'es-tu pas aimée, Même de ton ciel bleu, de ton soleil si doux, Quand ton printemps limpide et la brise embaumée Ont caressé ton front de leurs baisers jaloux? ”
“ Quel triomphe ! quel avènement ! quel merveilleux phénomène que l’unité traversant d’un seul éclair cette variété magnifique de villes sœurs, Milan, Turin, Gênes, Florence, Bologne, Pise, Sienne, Vérone, Parme, Palerme, Messine, Naples, Venise, Rome ! L’Italie se dresse, l’Italie marche, patuit dea; elle éclate ; elle communique au progrès du monde entier la grande fièvre joyeuse propre à son génie ; et l’Europe s’électrisera à ce resplendissement prodigieux ”
A. Loève-Veimars, Revue des Deux Mondes
“ Là est l’Italie entière, mais l’Italie riche, grasse et bien nourrie, sans marais pontins qui la dévorent, sans Vésuve qui la brûle, l’Italie sans Allemands qui l’oppriment et la dépouillent. Là vous trouvez cette élégance, ce goût des arts et des plaisirs, cette sûreté de commerce, cette facilité de vivre que la pauvre Italie n’a plus depuis long-temps, une noblesse sans morgue, douce et bonne enfant, parce que rien de ce qu’elle a ne lui est contesté, et un mélange de sang, de mœurs et de races, qui donne une merveilleuse originalité à cette société unique au monde. ”
“ Moins grande et moins puissante que l’Allemagne, l’Italie, grâce à son soleil, était plus alerte, plus remuante, et en apparence plus vivace. Le réseau des intérêts y était croisé de façon à ne jamais se rompre et à ne jamais se débrouiller. De là un balancement perpétuel et admirable, une continuelle intrigue de tous contre chacun et de chacun contre tous ; mouvement d’hommes et d’idées qui circulait comme la vie même dans toutes les veines de l’Italie. ”
“ Il n’y a pas de plus beau spectacle que celui de l’Allemagne, de l’Angleterre, de la France, renaissant à leur tour, comme l’Italie, et se rattachant à l’antiquité grecque et latine, comme trois membres, long-temps égarés et perdus, de la grande famille humaine, comme trois races d’hommes qui rentrent dans le sein de l’humanité ; et il n’y a pas non plus de plus grand rôle que celui de ces écrivains qui portent le flambeau dans ces ténèbres du moyen-âge, et qu’on entend crier sur tous les points de l’Europe occidentale, à chaque pas qu’ils font en avant : Italie ! Italie ! Tous sont à tout ”
A. B., Melle Rachel et l'avenir du Théâtre français… (1839)
“ Et si ce n'est assez de toute l'Italie, Que l'orient contre, elle à l'occident s'allie ! Que cent peuples unis des bouts de l'univers Passent pour la détruire et les monts et les mers! Qu'elle-même sur soi renverse ses murailles, Et de ses propres mains déchire ses entrailles ! ”
Marie-Julie Cavaignac, Les mémoires d'une inconnue (Mme Cavaignac… (1894)
“ J'ai vu aussi la Suisse et l'Angleterre; mais, s'il me fallait renoncer à la France, c'est en Italie que je voudrais vivre. L'Italie avec son beau ciel, son soleil du Midi, ses admirables nuits si lucides, si majestueuses, son air caressant et embaumé qui porte à l'oubli de la vie où le farniente qu'on aime n'est pas dégoût, impuissance ou lassitude, mais plénitude de vie qui s'exerce et jouit d'elle-même, facilité d'existence qui la rend douce et légère l'Italie avec ses habitants si impressionnables, si sympathiques, si faciles aux sensations, si joyeux de les partager ”
Henri Blaze de Bury,
Revue des Deux Mondes
“ L’Italie crevait de talens, d’audace, de science, de poésie, de richesses, de galanterie, quoique déchirée par de continuelles guerres intestines, et quoiqu’elle fût le rendez-vous de tous les conquérans qui se disputaient ses plus belles contrées. ”
Christine Trivulce de Belgiojoso, Revue des Deux Mondes
“ Il est une question à laquelle il importe de répondre avant tout. — Comment se fait-il que l’histoire d’Italie soit encore un mystère au siècle où nous vivons et dans la partie du monde que nous habitons ? ”
Théophile Gautier,
Œuvres de Théophile Gautier
“ Italie ! Italie ! Si riche et si dorée ; oh ! comme ils t’ont salie ! Les pieds des nations ont battu tes chemins, Leur contact a limé tes vieux angles romains ; Les faux dilettanti s’érigeant en artistes, Les riches ennuyés et les rimeurs touristes, Les petits lords Byrons fondent de toutes parts Sur ton cadavre à terre, ô mère de Césars ! Ils s’en vont mesurant la colonne et l’arcade ; L’un se pâme au rocher, et l’autre à la cascade : Ce sont, à chaque pas, des admirations, Des yeux levés en l’air et des contorsions ”
Ernest Renan,
Nouvelles lettres intimes
“ Il y a maintenant pour moi trois Italies bien distinctes : celle du Nord, où l’élément intellectuel domine, noble, forte, faite pour l’action et la vie politique, pour la philosophie et la science (Piémont, Lombardie, grandes écoles rationalistes de Padoue, Pavie, Venise, etc.) ; l’Italie du centre (Toscane et Rome) , où l’intelligence et la sensation se combinent dans cette belle proportion qui fait l’art et la religion : c’est le pays des arts, assez inhabile à la vie politique et à la philosophie ; l’Italie du Sud, où la sensation domine tout à fait, et étouffe tout le reste. ”
Ernest de Limagne, Les lianes : album-mosaïque (1861)
“ Voici, voici la belle Italie, mais l'Italie régénérée, libre, formant dans un avenir prochain un seul et grand peuple au milieu de la plus riche, de la plus luxuriante nature, sous le plus beau ciel du monde!. ”
Léonard-Charles-André-Gustave Gallois, Histoire de la révolution de 1848… (1849-1850)
“ Comment! voilà l'Italie, l'Italie mère de toutes nos civilisations, l'Italie symbole de l'intelligence, de la force, de la beauté; l'Italie qui, depuis Savonarola jusqu'aux Bandiera, a versé son sang et ses idées sur l'échafaud, d'où la vérité tombe en larmes de sang, voilà ce grand peuple qui, morcelé, brisé, accablé, retrouve encore assez de courage et de vie pour s'agenouiller sur ses tombes et tirer sur l'étranger. ”
Antonio Bresciani, Le Juif de Vérone, ou les Sociétés secrètes en Italie… (1872)
“ Ah ! si dans son coeur vivent encore les vertus antiques, de magnifiques destinées attendent l'Italie. Que sont les Cantons suisses à côté de notre Péninsule ? Les plus vastes, les plus populeux ensemble n'égalent pas la moitié du Piémont ou de la Toscane ; et cependant, unis et confédérés, ils forment l'Helvétie, peuple glorieux qui regarde les rois en face, et marche l'égal des plus fières nations. Faites une ligue italienne, sous la présidence du Pape ; avec Rome pour capitale, et l'Italie moderne sera digne de l'ancienne. ”
Saint-René Taillandier,
Revue des Deux Mondes
“ L’Italie est le centre de son œuvre ; chaque république, chaque cité est nettement dessinée avec le relief qui lui est propre. Rome et Alexandre VI, Naples et les Aragonais, Florence et les Sforza, Venise, la puissante Venise du XVIe siècle avec les Mocenigo et les Foscari, d’autres villes encore, Padoue, Pise, Bologne, tous ces foyers de passions ardentes et d’intérêts si divers revivent ici en quelques pages rapides et expressives. Autour de cette proie que se dispute l’Europe, voyez les princes qui conduisent au combat les nations germaniques et romanes ! ”
“ Grâce à vous, l’Italie, dont aucun homme qui pense ne peut plus prononcer le nom qu’avec une inexprimable douleur filiale, l’Italie, cette mère des génies et des nations, qui a répandu sur l’univers toutes les plus éblouissantes merveilles de la poésie et des arts, l’Italie, qui a appris à lire au genre humain, l’Italie aujourd’hui ne sait pas lire ! ”
Léon Dansaert, Un banquet célèbre. suivi de l'âme de l'Italie…
“ Après des siècles d'oppression, l'Italie reparait aujourd'hui sur la scène du monde, plus décidée que jamais à reconstruire son unité, plus résolue que jamais à tout sacrifier pour l'obtenir! Turin, Florence, Modène, Parme, Bologne, Pise, Naples, Palerme, sont déjà autant de fleurons de l'étincelante couronne que l'Italie a posée sur le front du monarque, qui en est l'âme visible. ”
Antoine François Marius Rey-Dussueil, La Fin du monde, histoire du temps présent et des choses à venir… (1830)
“ L'Italie s'offrit d'abord à lui, l'Italie, pays de soleil et de plaisirs, où l'air circule avec mollesse, où les femmes sont telles qu'elles sortirent des mains de la nature, promptes à aimer, promptes à se rendre, et vivant dans une éternelle ivresse; l'Italie, terre de merveilles, caprice de la création, et qui est aux autres contrées ce qu'est une belle vierge nue à une vieille coquette fardée et vêtue de soie. ”
Terrier, Utilité de l'oeuvre des langues étrangères (1865)
“ Heureux celui qui peut lire dans leur langue la plupart des grands écrivains de l'Europe ! L'Italie offre à son admiration ces poètes qui, par la grandeur réglée de leurs conceptions, par la puissance ou la richesse de leur imagination, par leur composition sage à la fois et hardie, par leur langue, tantôt forte et simple, tantôt gracieuse et souple, toujours mélodieuse et sonore, ont rivalisé avec les génies de l'ancienne Rome. ”
“ Vous avez beau avoir Rome, Milan, Naples, Palerme, Turin, Florence, Sienne, Pise, Mantoue, Bologne, Ferrare, Gênes, Venise, une histoire héroïque, des ruines sublimes, des monuments magnifiques, des villes superbes, vous êtes, comme nous, des pauvres. Vous êtes couverts de merveilles et de vermines. Certes le soleil de l’Italie est splendide, mais, hélas, l’azur sur le ciel n’empêche pas le haillon sur l’homme. ”
Charles de Mazade,
Le Comte de Cavour
(1877)
“ L'Italie d'-aujourd'hui est une création nouvelle, originale et profonde, œuvre préparée par l'histoire sans doute, mais en même temps œuvre toute moderne de la politique, des circonstances, de l'audace, de l'habileté. ”
L'expédition de Charles VIII en Italie… (1888)
“ Qui ne se rappelle, par exemple, la magnifique description de l'état de l'Italie en 1490 par laquelle commence l'histoire de Guichardin? Partout la paix la plus complète, la tranquillité absolue; partout une éclatante richesse, le commerce le plus florissant, la culture universelle; nulle part les Italiens ne sont soumis à un maître étranger. Mais la majesté de la religion dont l'Italie est le centre, la magnificence des princes secondés par de sages politiques et entourés par de nobles génies, font l'honneur du pays auquel ne manque même pas le prestige de la gloire militaire. ”
Jules Girardin, Pascarel. Ouida : roman imité de l'anglais… (1878)
“ Tous les dons les plus magnifiques qui ont enrichi le monde moderne sont venus d'Italie ; supprimez tous ces dons, le monde se traînera dans l'obscurité comme une créature muette, barbare, attristée. C'est l'Italie, notre Italie, qui, à travers les siècles de sang et de souffrances, n'a jamais manqué de lever haut la verge de l'inspiration, comme saint Christophe portait le Christ enfant au-dessus des eaux du torrent et de la rage de la tempête. ”
Alphonse de Lamartine,
Souvenirs et portraits. Tome 1
(1871-1872)
“ Les Italiens, dans la décadence des mœurs sous les papes à Rome et sous les Médicis à Florence, et les Français après les Italiens, furent les premiers qui ouvrirent ces lices d'esprit dans des cours, dans des salons privés, où la conversation devint la seule fête des conviés. L'Italie les borna aux délices de la poésie et de l'amour, ces consolations des pays esclaves; la sociabilité française, vice et qualité de la nation, les multiplia et les étendit à tous les sujets, depuis la galanterie et la littérature jusqu'à la politique et à la philosophie. ”
Charles de Mazade,
Revue des Deux Mondes
“ Représentez-vous l’Italie, dans la complexité de ses intérêts et le mouvement de ses antagonismes, comme la Grèce ancienne ou l’Allemagne moderne : le Piémont en sera la Macédoine ou la Prusse, — peuple façonné à l’action, élevé dans les camps et tendant à ce que les savans appellent l’hégémonie. ”
Enseignement primaire supérieur… (1880)
“ A la fin du quinzième siècle, l'Italie était partagée en un grand nombre d'États indépendants, dont les principaux étaient : au nord, Venise, le duché de Milan et le duché de Savoie; au centre, Florence et les États de l'Église ; au sud, le royaume de Naples. Elle était devenue, par les progrès de son agriculture et de son industrie, par le développement de son commerce, le pays le plus riche de l'Europe. Elle en était aussi le plus civilisé; et, en admirant ses chefs-d'œuvre littéraires, ses merveilles artistiques, elle pouvait, sans trop d'injustice, traiter les peuples voisins de barbares. ”
comte de Arthur Gobineau, La fleur d'or (1923)
“ A l’aurore du mouvement dont il s’agit, vers le milieu du XVe siècle, si solennel, les regards de tous les peuples se tournaient vers l’Italie et on le concevait pour cette raison que l’Italie brillait plus que tout le reste du monde. ”
Gabriel Faure,
Revue des Deux Mondes
“ Une fois encore, je goûte ces heures d’Italie où, libre de soucis, et loin des voies trop fréquentées, je n’ai qu’à jouir de la vie. Tout rit autour de moi, la campagne fertile, les pampres dorés, les gens au seuil des fermes, les enfans qui jouent dans les fossés. ”
Cristina Trivulzio Belgiojoso,
Histoire de la maison de Savoie
(1860)
“ Les Italiens de toutes les parties de l'Italie levaient pour la première fois les yeux vers les Alpes, les tournaient vers les deux mers qui cernent la péninsule, et se disaient que c'étaient là les frontières élevées par la nature et derrière lesquelles ils devaient se sentir chez eux. ”
Jean-Baptiste-Charles Paya, Histoire de la guerre d'Italie… (1860)
“ Avez-vous foi dans les destinées de l'Italie? avez-vous foi dans le siècle 2 La pensée sacrée de proclamer l'unité de la famille italienne vous brûle-t-elle ? avez-vous éprouvé ce qu'a de grand, de solennel, de religieux l'idée qui appelle la génération du dix-neuvième siècle à créer une Italie? Voulez-vous la faire grande et belle entre toutes les nations? Comprenez-vous comme il s'agit pour nous de l'œuvre immense, divine, où se trouve le mot de l'époque nouvelle, de placer l'Italie à la tête d'une période de civilisation, de lui confier une mission qui influe sur l'humanité entière? ”
Louis Antoine Debrauz de Saldapenna, Le Traité de Paris du 30 mars étudié dans ses causes et ses effets par le Chr Louis Debrauz… (1856)
“ Le nom de l'Italie — dit le Nestor des historiens allemands 1 — doit réveiller dans le coeur de tout Européen les plus grands et les plus puissants souvenirs. Soit qu'on aime, admire, bénisse l'Italie, soit qu'on la haïsse, déteste, maudisse, il y a dans ce pays, dans ce peuple une majesté qui ne cesse de nous attirer. ”
Amédée Gayet de Cesena, Campagne de Piémont et de Lombardie en 1859 (1860)
“ Réunissons-nous tous, des Alpes aux deux mers ; serrés en phalanges, nous serons forts, nous serons invincibles : discipline, courage et constance, et le Dieu des victoires sera avec nous ! En avant donc ! Vive l'Italie ! ”
