Résumé

Louis Antoine Debrauz de Saldapenna Le Traité de Paris du 30 mars étudié dans ses causes et ses effets par le Chr Louis Debrauz… (1856)

La paix que le congrès de Paris a rendue au monde n'a pas seulement justifié les espérances légitimes de l'Europe ; elle les a de beaucoup dépassées. Quand au bruit des armes aura partout succédé le calme, quand la réflexion aura émoussé les passions surexcitées par la guerre, quand les bienfaits de la paix se manifesteront chaque jour plus féconds, répandant la richesse et la prospérité parmi les nations, alors l'oeuvre du congrès de Paris apparaîtra dans tout son éclat, dans son glorieux et immense avenir dû à la réconciliation des peuples, au triomphe de la justice et de la civilisation.
Source : Gallica

Louis Antoine Debrauz de Saldapenna Le Traité de Paris du 30 mars étudié dans ses causes et ses effets par le Chr Louis Debrauz… (1856)

Si la Sardaigne succombait épuisée de force, abandonnée de ses alliés; si elle aussi était contrainte de subir la domination autrichienne, alors la conquête de l'Italie par cette puissance serait achevée. Et l'Autriche après avoir obtenu sans qu'il lui coûtât le moindre sacrifice l'immense bienfait de la liberté de la navigation du Danube et de la neutralisation de la mer Noire, acquerrait une influence prépondérante en Occident.
C'est ce que la France et l'Angleterre ne sauraient vouloir, c'est ce qu'elles ne permettront jamais.
Source : Gallica

Louis Antoine Debrauz de Saldapenna Le Traité de Paris du 30 mars étudié dans ses causes et ses effets par le Chr Louis Debrauz… (1856)

L'archimandrite moldave paraît avoir ses raisons pour nous prédire avec tant d'assurance l'empire prochain du panslavisme appelé à asservir l'Europe.
Est-il besoin de demander en faveur de qui se prononcerait alors le royaume roumain, placé qu'il serait, au jour terrible annoncé par l'archimandrite Skriban, entre la Russie et la Turquie ?
Si la communauté des croyances religieuses ne déterminait assez les sympathies des Moldo-Valaques en faveur de la Russie, la crainte d'être englobés par celle-ci les entraînerait sûrement à devenir ses amis et ses auxiliaires.
Source : Gallica

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