Résumé

Traité de paix signé à Paris le 30 mars 1856 entre la Sardaigne… (1856)

M.r le premier Plénipotentiaire, de la Grande Bretagne, en déplorant la violence à laquelle se livrent certains organes de la presse belge, n'hésite pas à déclarer
que les auteurs des exécrables doctrines auxquelles faisait allusion M.r le Comte Walewski, que les hommes qui prêchent l'assassinat comme moyen d'atteindre un but politique, sont indignes de la protection qui garantit à la presse sa liberté et son indépendance.
Source : Gallica

Traité de paix signé à Paris le 30 mars 1856 entre la Sardaigne… (1856)

M.r le Comte Walewski fait enfin remarquer qu'en signant le Traité de paix, le Congrès ne sera pas arrivé au terme de ses travaux ; qu'il devra continuer à se réunir pour se concerter sur tout ce qui concerne la cessation des hostilités, et particulièrement les blocus ; pour préparer les instructions destinées à la Commission qui doit se rendre dans les Principautés, et convenir enfin des dispositions à prendre pour assurer l'évacuation de tous les territoires occupés par les Armées des Puissances alliées.
Source : Gallica

Traité de paix signé à Paris le 30 mars 1856 entre la Sardaigne… (1856)

Il fait remarquer que la présence des Troupes Autrichiennes, dans les Légations et dans le Duché de Parme, détruit l'équilibre politique en Italie, et constitue, pour la Sardaigne, un véritable danger.
Les Plénipotentiaires de la Sardaigne, dit-il, croient donc devoir signaler à l'attention de l'Europe un état de choses aussi anormal que celui qui résulte
de l'occupation indéfinie d'une, grande partie de l'Italie par les Troupes Autrichiennes.
Source : Gallica

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