États romains

Définition et enjeux

François Favre,  Bonnes paroles d'un proscrit français à ses concitoyens… (1852)

“ De la liberté, de la puissance, de la dignité, le peuple romain par une pente insensible d'abord, puis tout à coup rapide, vient s'abîmer dans le despotisme, la faiblesse, la dégradation ; vertueux, il devient immoral; libre, esclave; fier, abject; fort, il s'énerve.
Dans les derniers temps de l'Empire, les Romains, dispersés sur la surface du monde connu, ont disparu de Rome; bientôt après on les cherche en vain sur la terre; on ne rencontre que des Barbares bizarrement revêtus de leurs dépouilles, qualifiés de leurs litres et de leur nom.
”
Source : Gallica

Ambroise Rendu,  Cours complet d'histoire et de géographie… (1857)

“ Faire servir chaque lutte, les revers comme les triomphes, à l'intérêt de Rome, telle était sa pensée constante. « On doit remarquer que ce qui a le plus contribué à rendre les Romains les maîtres du monde, c'est que, ayant combattu successivement tous les peuples, ils ont toujours renoncé à leurs usages quand ils en ont trouvé de meilleurs. » ”
Source : Gallica

Portrait de J.-J. Ampère J.-J. Ampère,  Revue des Deux Mondes

“ Deux choses remplissent le premier âge de la république romaine. Les patriciens et les plébéiens sont perpétuellement en lutte, plusieurs scènes de cette lutte ont passé devant nos yeux : au Forum, sur l’Aventin, ou sur le Mont-Sacré. En second lieu, — et il nous reste à faire comprendre leur nature par la configuration du pays, — des guerres sans cesse renaissantes arment les Romains contre leurs voisins. Voisins est bien le mot, car pendant longtemps Rome a dépensé une activité, une patience, une résolution incomparables dans un rayon de quelques lieues. ”
Source : Wikisource

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