Jean-Baptiste-Charles Paya

Résumé

Jean-Baptiste-Charles Paya Les Cachots du pape ; par J.-B.-Charles Paya… (1865)

En un mot, les lois de l'économie sociale étaient inconnues à Rome en pratique comme en théorie. Tolérant dans les choses indifférentes ou douteuses, un pareil gouvernement était dur, intraitable, cruel même et presque injuste en politique. C'était le sentiment du devoir qui faisait agir le pape Grégoire XVI : il se croyait obligé de gouverner les hommes comme il avait gouverné les moines, sans contrôle, sans garanties, avec une infaillibilité suprême.
Source : Gallica

Jean-Baptiste-Charles Paya Les Cachots du pape ; par J.-B.-Charles Paya… (1865)

Ailleurs, le génie de la Liberté et celui de la Science aidaient l'Italie à sortir du tombeau. Un arc triomphal portait les armoiries de la Sardaigne, de la Toscane, de l'État romain et des Deux-Siciles, heureusement entrelacées et illuminées par les trois couleurs nationales.
Dans les provinces, tout le monde posa les armes aussitôt qu'on eut appris la grande nouvelle.
Le gouvernement constitutionnel promis à Naples fut subitement inauguré à Turin, puis à Florence, puis à Rome.
Source : Gallica

Jean-Baptiste-Charles Paya Les Cachots du pape ; par J.-B.-Charles Paya… (1865)

« Tout ou rien, » dit-elle ; c'est là son ultimatum, et si on l'a blâme, l'éminent prélat déclare, au contraire, que cette attitude est à la fois la plus claire, la plus noble et la plus conséquente; la plus claire, car toutes les propositions de vicariat ne sont que des masques pour cacher le renversement du pouvoir temporel de la papauté; la plus noble, car il est préférable d'être renversé du pouvoir que de garder un pouvoir avili; la plus conséquente, car comment le pape, privé de ses États, rétribuerait-il ses serviteurs, ses employés? Comment nourrirait-il sa ville de Rome?
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature