César Famin, Légendes rouges, livre de chroniques françaises et étrangères… (1833)
“ François II, le nouveau souverain, était, au milieu de tous ces factieux, comme une planché que des naufragés se disputent brutalement. Poussé par les uns, retenu par les autres, les flots de la tempête l'inondaient de toutes parts. Il est vrai que son coeur l'entraînait vers les Guises, et ceux-ci se servaient habilement, pour consolider leur puissance et pour étendre leur domination, de l'influence qu'exerçait sur le jeune monarque leur nièce Marie, que sa beauté et ses malheurs ont rendue à jamais célèbre. ”
