François II d'Autriche

Définition et enjeux

Portrait de Henri Welschinger Henri Welschinger Le Roi de Rome (1811-1832)

S'agit-il pour François II de manquer aux engagements résultant de l'alliance entre la France et l'Autriche, ou aux promesses solennelles de l'alliance de famille faite entre lui et Napoléon, de méconnaître les intérêts de sa fille et de son petit-fils, c'est toujours en vertu des principes et de l'amour pour ses peuples. Il ôta donc au jeune prince son nom de dynastie, comme il lui avait refusé le titre d'empereur, «pour que, dès lors, des noms, tous consacrés en Autriche, prouvassent qu'il ne serait plus désormais qu'un prince autrichien».
Source : Gutenberg

baron Agathon-Jean-François Fain Manuscrit de mil huit cent quatorze…

En supposant que la fortune continue d'être favorable aux alliés, il importe sans doute à l'Autriche de considérer avec attention quelle serait la situation de l'Europe, le lendemain d'une bataille perdue par les Français au coeur de la France, et si un tel événement n'entraînerait pas des conséquences diamétralement opposées à cet équilibre que l'Autriche aspire à établir, et tout à la fois à sa politique et aux affections personnelles et de famille de l'empereur François.
Source : Gutenberg

Jean-Marie Chopin Histoire du roi de Rome (duc de Reichstadt… (1850)

En 1805, lorsque l'empire d'Allemagne s'écroula, et que François dut se contenter du titre d'empereur d'Autriche, il supporta ce coup avec dignité ; il se résigna sans désespérer de l'avenir; et, plus tard, il put jouir du triomphe d'une politique subtile et patiente sur les inspirations du génie. Ses ministres exploitèrent avec habileté ce caractère médiocre, qui peut-être eût moins fait pour l'Autriche, si la nature l'eût doué de qualités supérieures. On le flatta dans ses goûts de ménage bourgeois.
Source : Gallica

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