Armand Lefebvre, Revue des Deux Mondes
“ L’empire ottoman n’existe plus guère, comme puissance publique, que dans sa capitale. C’est un corps épuisé dont la vie, se retirant des extrémités, s’est tout entière réfugiée au cœur. Constantinople frappé et soumis, toutes les résistances cèdent, tout tombe et se résigne, à moins qu’une grande force extérieure ne vienne tout à coup relever les courages abattus des Turcs et les délivrer de l’invasion ennemie. Cette grande force ne peut être que l’Autriche. Dans une guerre d’Orient, cette puissance est la seule qui soit en position d’attaquer promptement et avec succès la Russie. ”
