Vocaltha, Marco, ou l'Espagnol proscrit, épisode des guerres d'Espagne… (1836)
“ Ferdinand ! comme un loup revêtu d'une peau de brebis. Ferdinand ! le traître ! le lâche ! Ah! mon ami ! alors que les cris de nos femmes et de nos enfants perçaient jusqu'à son trône ; alors que nos larmes imploraient bêtement sa feinte miséricorde , lui, rêvait son rêve de royauté, ou plutôt, lui, coulait, sans la sentir, cette ombre d'une vie molle , usée, paresseuse , qu'accidentaient de loin en loin quelques traces de sang, quelques soupirs de victimes ; que jalonnaient lugubrement les cadavres que sa main somnolente plantait au hasard. Ferdinand ! ”
