Vocaltha, Marco, ou l'Espagnol proscrit, épisode des guerres d'Espagne… (1836)
“ Je bondis, je m'élance au milieu de la plaine; je tourne, je retourne; mes pas se mêlent, se confondent; je pousse jusqu'au rivage; j'en parcours toute l'étendue, toutes les sinuosités , l'oeil fixe, la main haute ; j'appelle fort long-temps.... ni prêtre , ni Marianne, ni Josilla, ni personne ! Je ne sais quel bandeau me descend sur la vue ; tout ce qui est quelque chose, tout ce qui frôle, tout ce qui a le plus petit mouvement, est homme, a vie à mes yeux ; je cours dessus, aveugle, altéré, comme un chien après son ombre. ”
