Norbert, Ingenio... (1865)
“ Heureux celui qui ne connaît de l'amour que les douces paroles, les longs regards et la confiance plus douce encore ! qui ne rencontre aucun obstacle entre lui et l'objet qu'il aime, et qui, présente ou absente, sait que cette femme est chérie et respectée de tous, chaste dans son sommeil et ne pense qu'à lui seul ! Son imagination n'a rien à faire : pour lui, la réalité est plus douce que le rêve, et il n'a qu'à s'endormir bercé par des songes ineffables ! Mais malheureux celui dont le coeur s'enflamme pour une femme volante ! ”
