Jardin des Tuileries

Définition et enjeux

Portrait de Antoine Chrysostome Quatremère de Quincy Antoine Chrysostome Quatremère de Quincy,  Encyclopédie méthodique (1788)

“ Le Nôtre créa successivement les jardins de Marly, de Trianon, de Chantilly, et donna les dessin de cette admirable disposition que présente à Paris le jardin des Tuileries, depuis le château jusqu’aux Champs- Elysées. L’étendue moyenne de ce jardin offre peut-être à l’art du jardinier la mesure la plus convenable pour faire jouir les yeux et l’esprit de l’harmonie d’un véritable ensemble, dans lequel l’esprit a conçu les détails avant que l’œil les ait parcourus, et où rien ne dérobe à la vue la liaison des parties. ”
Source : Wikisource

Marguerite Coleman,  Les jardins de Paris (1929)

“ « Tout alentour, les quinconces se colorent sur le terrain de clair et d'ombre ; ils se rangent en avenues qui, s'élargissent, se resserrent tour à tour... De tous côtés, ces arbres alignés, mais divers par le mouvement de leur ramure, ouvrent de longues échappées à la pensée de l'homme et à ses rêves... » écrit C. Blanc.
Parfois, le paisible jardin des Tuileries reprend une animation extraordinaire. C'est au moment des Expositions qui s'organisent, pour la plupart sur la terrasse de l'Orangerie.
”
Source : Gallica

Portrait de Arthur Mangin Arthur Mangin,  Les jardins : histoire et description (1867)

“ Derrière le palais des Tuileries, dit l'historien des Antiquités de Paris, est planté le jardin des Tuileries, et au bout celui de Regnard ; et quoique le premier soit le plus spacieux de Paris, et le seul qui renferme dans ses murailles un étang, un bois, une volière, une orangerie, quantité d'allées, de palissades, de parterres, avec un écho et un labyrinthe, sa grandeur néanmoins n'est point proportionnée à celle du Louvre. ”
Source : Gallica

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