Paul Arène,
Friquettes et Friquets
“ En cette saison, le Luxembourg, à souhait pour la songerie, se décore de grands lauriers, dont le feuillage sculptural et les fleurs d’une pourpre pâle font rêver de vallons attiques, mais aussi de hautes roses trémières dont l’élégance toute française évoque un souvenir de fêtes galantes et des visions de Watteau. Pierre Dupont a dit ou à peu près : Et si jamais la sagesse infinie Inspire un cœur, c’est dans l’ombre des bois. Or le Luxembourg, ce jardin, peut, en de certains coins, si l’on y met un peu d’imagination et de complaisance, passer pour le bois le plus touffu. ”
