Adolphe Levae, Essai historique sur les négociations de la trêve de vingt ans… (1844)
“ « C'est un mépris et une indignité, écrivait La Neuveforge le 7 décembre, dont peut-être jamais l'histoire ne fait voir de pareille entre le vainqueur et le vaincu, et qui ne peut se réparer que parce que Dieu, la justice, le droit des gens et de nature permettent. S'il faut broncher dans ce pas, il n'y a plus de remède. » Mais le collége électoral s'effrayait bien plus de la suprématie de Léopold sur le corps de l'empire, que de la prépondérance hautement avouée que la France, pour le malheur de l'humanité, voulait exercer hors de ses limites. ”
