Henry St. John Bolingbroke

Résumé

Henry St. John Bolingbroke Lettres historiques, politiques… (1808)

Aimezmoi donc toujours, car en vérité, je le mérite de vous. Je vous suis bien obligé de la politesse que vous avez montrée au comte de Lécheraine; c'est un officier de beaucoup de distinction et mon vieux camarade.
Que vous me flattez agréablement, mon cher enfant, quand vous me donnez la douce espérance de vous revoir un jour! mon cœur me dit que cela arrivera. Madame la princesse des Ursins m'écrit pourtant, que vous voulez qu'elle vous donne une femme; et après le mariage, vous n'avez pas la mine de voiy
loir courir le monde.
Source : Gallica

Henry St. John Bolingbroke Lettres historiques, politiques… (1808)

Il est vrai, Monsieur , que la conduite de ses alliés ne répond en aucune manière aux services qu'ils ont reçus, ni aux obligations qu'ils auraient pu se promettre de la part de la reine ; mais vous entrez entièrement dans notre pensée, quand, au lieu d'animer l'esprit de guerre et de division , vous souhaitez d'inspirer l'amour de la paix, à ceux qui tentent toutes sortes de voies pour la traverser. C'est une espèce de frénésie qui s'est répandue dans le monde; il faut empêcher ceux qui en sont attaqués de nous faire du mal
Source : Gallica

Henry St. John Bolingbroke Lettres historiques, politiques… (1808)

Mais présentement on doit espérer, que les conseils des états généraux envisageront d'un autre œil la conduite de sa majesté impériale, et verront qu'il ne sagit pas de quelque chose de plus ou de moins pour l'électeur de Bavière et madame la princesse des Ursins, mais qu'il sagit de renverser tout ce qui a été fait à Utrecht, par complaisance pour la maison d'Autriche, ou d'obliger l'empereur à faire la paix, d'une manière à rendre complet le système duquel, par leurs traités, tant d'autres puissances sont tombées d'accord.
Source : Gallica

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