Henry St. John Bolingbroke, Lettres historiques, politiques… (1808)
“ Aimezmoi donc toujours, car en vérité, je le mérite de vous. Je vous suis bien obligé de la politesse que vous avez montrée au comte de Lécheraine; c'est un officier de beaucoup de distinction et mon vieux camarade. Que vous me flattez agréablement, mon cher enfant, quand vous me donnez la douce espérance de vous revoir un jour! mon cœur me dit que cela arrivera. Madame la princesse des Ursins m'écrit pourtant, que vous voulez qu'elle vous donne une femme; et après le mariage, vous n'avez pas la mine de voiy loir courir le monde. ”
