Résumé

Lucien Perey Une reine de douze ans, Marie-Louise-Gabrielle de Savoie… (1905)

Mais, reprit la reine avec la même vivacité, n'est-il pas triste que le roi mon grand-père, qui est le plus sage et le plus prudent de tous les hommes, ajoute plus de foi aux discours haineux de gens pleins de gangrène, qu'à ceux de son petit-fils, qu'il sait bien qu'il lui ressemble pour être la vérité même et qui a bien connu la rectitude de la conduite de madame des Ursins? Est-il possible que le roi ait si peu d'égards pour nous pour ajouter une foi entière aux discours des autres et si peu aux nôtres?
Source : Gallica

Lucien Perey Une reine de douze ans, Marie-Louise-Gabrielle de Savoie… (1905)

Je suis charmée de mon grand-père : il faut avouer que c'est un grand roi, et qui sait rendre justice à qui le mérite ! Je voulais vous dire sur tout cela mille choses : mais je suis si aise, que je ne sais ni ce que je fais, ni ce que je dis. »
Elle fait part de sa joie au maréchal de Tessé auquel elle avait confié ses peines. « Eh bien!
monsieur, lui dit-elle, la princesse des Ursins me revient, j'en suis pénétrée de joie et je sais que ma sœur est de même et qu'elle lui a fait merveille ».
Source : Gallica

Lucien Perey Une reine de douze ans, Marie-Louise-Gabrielle de Savoie… (1905)

Le marquis de Louville m'a rendu la lettre de Votre Majesté; j'ai reçu avec la reconnaissance
que je dois les marques d'amitié qu'Elle me fait l'honneur de m'y donner. Je sens mon bonheur qui s'augmente à mesure que vous avez la bonté de m'assurer que vous approuvez ma conduite. Le roi n'a jamais joui d'une santé si parfaite que celle dont il jouit présentement; il ne pense qu'au voyage d'Italie, et s'en fait tous les jours un nouveau plaisir; je vous avoue, Monsieur, que je n'en ai pas moins de l'accompagner et que ç'aurait été pour moi une grande mortification de m'en séparer
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature