Lucien Perey, Une reine de douze ans, Marie-Louise-Gabrielle de Savoie… (1905)
“ Mais, reprit la reine avec la même vivacité, n'est-il pas triste que le roi mon grand-père, qui est le plus sage et le plus prudent de tous les hommes, ajoute plus de foi aux discours haineux de gens pleins de gangrène, qu'à ceux de son petit-fils, qu'il sait bien qu'il lui ressemble pour être la vérité même et qui a bien connu la rectitude de la conduite de madame des Ursins? Est-il possible que le roi ait si peu d'égards pour nous pour ajouter une foi entière aux discours des autres et si peu aux nôtres? ”
