Frédéric Masson,
L'impératrice Marie-Louise , par Frédéric Masson
(1902)
“ Tout, en réalité, pour le bonheur de Marie-Louise comme pour sa popularité, dépend de la dame d'honneur. Dans l'ignorance où elle se trouve de la France et des Français, elle a besoin de quelqu'un qui l'instruise, la renseigne et l'avertisse, qui, d'un mot, d'un geste, d'un signe, la mette sur la voie, qui, à chaque présentation, souffle les mots qu'il convient de dire, les attentions qu'il faut avoir, et, d'une façon discrète, indique les alliances, les parentés, les actions d'éclat, ce qui flatte l'amour-propre et procure des satisfactions. ”
