Marie-Louise de Habsbourg

Définition et enjeux

Portrait de Frédéric Masson Frédéric Masson,  L'impératrice Marie-Louise , par Frédéric Masson (1902)

“ Du sommet où il s'est élevé et d'où il plane, il voit l'humanité trop petite; il n'a plus besoin d'elle. Son destin, sans une déception dont il ait gardé souvenir, l'a conduit à ce lit nuptial où il réalise et possède sa fortune ; Marie-Louise ne présente pas seulement à son esprit l'Allemagne démembrée et l'Europe asservie ; c'est, des Habsbourg aux Napoléon, la race transmise avec la couronne ; c'est, dans l'empire d'Occident reconstitué, un seul maître avoué ”
Source : Gallica

Portrait de Frédéric Masson Frédéric Masson,  L'impératrice Marie-Louise , par Frédéric Masson (1902)

“ Il lui a suffi de mettre de ses filles à Versailles, à Naples et à Parme. Les hommes n'ont plus compté pour rien ; les femmes ont compté pour tout.
C'a été encore un pacte de famille, mais autrichien.
Il convient donc que l'empereur soit prolifique et l'impératrice féconde.
Cela est de règle. Si la race des Habsbourg a paru épuisée après Léopold Ier, - Joseph 1er n'ayant eu qu'un fils mort jeune, Charles VI que des filles elle s'est régénérée par le sang qu'a apporté le duc François de Lorraine.
”
Source : Gallica

George Valbert,  Revue des Deux Mondes

“ Précipitée du trône de France par une effroyable tempête, elle s’est trouvée assise sur le petit trône de Parme : elle n’avait pas une contusion, pas la moindre égratignure.
Les éditeurs de sa correspondance intime qualifient d’acte héroïque le sacrifice que cette fille des Habsbourg fit à son père et à l’Autriche en épousant un Bonaparte. Pour être un héros ou une héroïne, la première condition est d’avoir la faculté de souffrir ; du caractère dont elle était, Marie-Louise devait mourir sans avoir connu les grands dégoûts, les chagrins qui rongent.
”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature