Joseph Calmette, Les rois de France... (1948)
“ JEAN LE BON le roi prisonnier. Pas plus que son père, JEAN II LE BON n'était né pour le trône. Il avait été élevé en féodal et de fait il est resté toute sa vie, comme PHILIPPE VI, un féodal. Avant tout, c'est un vigoureux athlète, un intrépide donneur de coups d'épée. Sa bravoure, notoire, est à l'origine de son surnom, car il faut l'entendre uniquement au sens de bon au combat. A ce chevalier non moins convaincu que son prédécesseur, il ne faut pas demander d'esprit politique. Impulsif, brutal, JEAN n'a rien de l'homme d'État. ”
