Joseph Calmette, Les dernières étapes du Moyen-Age français (1944)
“ Le patriotisme, grand ressort du redressement, est le fait du roi et du peuple ; il effleure à peine les nobles, et surtout la haute noblesse, qu'on voit passer avec une indifférence superbe de l'Anglais au Valois ou du Valois à l'Anglais au gré de ses convoitises ou de ses rancunes, et c'est bien la raison pour laquelle, à l'heure suprême, le roi et le peuple font pacte et se solidarisent, forces de l'avenir, en face d'une féodalité qui, elle, figée dans ses préjugés ancestraux, représente désormais dans l'histoire un passé périmé et condamné. ”
