Baptiste Capefigue, Agnès Sorel et la chevalerie (1860)
“ Le dauphin, depuis Louis XI, qui portait un amour extrême à sa mère, conçut, dès sa plus extrême jeunesse, une certaine répulsion pour Agnès Sorel ; à l'âge de douze ans, Marguerite vint en France avec un nouveau corps d'Écossais destiné à servir la cause royale : les châteaux de Chinon et de Tours devinrent de brillantes cours de chevalerie ; toutes les fois que les paladins n'allaient pas en guerre, on s'occupait d'amour, de chasse et de tournois ; Agnès ne cessa pas un moment d'inspirer au roi : « la pensée de France recouvrer. » ”
