Jules Boselli, La Maison d'Armagnac et l'unité française depuis le XVe siècle… (1887)
“ Enfin, le dernier péril que nous paraît courir la nationalité française vient de l'amour de bien-être qui anime la France moderne. Nous disions de la féodalité qu'elle était une institution rude et pénible à l'individu, mais utile à l'ensemble. Depuis 1789, depuis 1830 surtout, là doctrine du bien-être produit l'effet inverse. Le mot fameux de M. Guizot : « Enrichissez-vous », est devenu le programme du siècle. Il y a certainement une dose de bien-être qu'il faut s'efforcer de répandre, mais, nous n'hésitons pas à le dire, il faut par-dessus tout se garder de le dépasser. ”
