Erwan Berthou,
Par la harpe et par le cor de guerre
“ Affilons nos couteaux — Pour trancher les entraves de la Bretagne... — Bardes, touchez les cordes de la Harpe d’acier, — Sonneurs, soufflez dans vos binious : — La Bretagne n’est plus garrottée ; elle est réveillée, en vérité ; — Arthur, Roi valeureux, tu n’es pas encore trépassé. Depuis quinze cents ans, nous avons tous vu, — Parmi les blanches vapeurs de l’aurore, — Ou parmi les rouges nuages du crépuscule, — D’effroyables guerriers environnant Arthur. — Ils brandissaient leurs lourdes épées au-dessus de leurs tètes : — Malheur aux ennemis ! ”
