Arthur Le Moyne de La Borderie,
Galerie bretonne historique & littéraire
(1881)
“ Des Forges s'est plu à peindre sa patrie comme une terre triste et sauvage, fermée au culte des lettres, au goût des choses de l'esprit, où l'on sait à peine ce que c'est qu'un vers, où l'on ne trouverait pas une âme à qui parler poésie, théâtre, littérature. C'est là une grande et injuste exagération. Sans sortir des Œuvres de notre poëte, il est aisé de se convaincre, par son propre témoignage, qu'au Croisic et en Bretagne, tout autour de lui, il rencontrait des esprits ouverts et cultivés, très-capables de comprendre, d'apprécier, d'encourager ses études et ses inspirations. ”
