Mario Proth,
Au pays de l'Astrée
(1868)
“ Voyez cet avenant petit chemin qui ondule de si aimable façon au bas de ces coteaux chargés de vignes sur la droite du Lignon. Vous le reconnaissez, n'est-ce pas? pour l'avoir admiré déjà dans une dizaine de Daubigny ou une vingtaine de Corot. Vous le reconnaîtrez aussi dans maint épisode de l'Astrée. Plus d'un chevalier en quête de sa belle est arrivé par ce chemin-là dans le royaume d'Amasis. Maintes fois Sylvandre y est venu « soupirer tels vers » ou Céladon enfler de ses larmes le cours du Lignon. N'entendez-vous pas comme un frôlis dans les arbres? ”
