Alice Pujo, Rose Perrin (1922)
“ Avant de sortir, Mlle de Trivières eut le temps de le voir mettre un baiser maladroit entre les boucles folles, un baiser timide qui sollicitait un pardon que le sourire de Rose avait accordé d’avance.Et Diane tira la porte avec un soupir sur ce joli bonheur qui était à moitié son œuvre.Elle prit lentement l’allée des sapins. Une buée obscurcissait ses yeux.Même cet humble bonheur ne serait point à sa portée ! Elle haïssait sa fortune qui, d’une façon comme de l’autre, la privait du seul bien dont son cœur souffrait le besoin. ”
