Charles Dickens,
Les Grandes Espérances
“ Dès que j’aperçus l’instrument, je reconnus mon forçat et la lime de Joe. Je le regardai sans pouvoir faire un mouvement ; j’étais tout à fait fasciné ; mais il s’appuyait alors sur son banc, sans s’inquiéter davantage de moi, et il se mit à parler de navets. Il y avait en Joe un tel besoin de se purifier et de se reposer tranquillement avant de rentrer à la maison, qu’il osait rester une demi-heure de plus dans la vie active le samedi que les autres jours. C’était une délicieuse demi-heure qui venait de se passer à boire ensemble du grog au rhum. ”
