Paul Stevens, Contes populaires
“ À cette vue un nuage passa sur les yeux de Jean. Tous les serpents de la jalousie le mordirent au cœur. Sa première pensée fut de s’armer d’une hache, d’entrer chez lui comme un ouragan ; mais en ce moment, les paroles du sage vieillard lui revinrent à l’esprit : Remets toujours ta colère au lendemain et Jean se coucha. ⁂ Toute la nuit, il fit des rêves affreux, épouvantables. Le lendemain, de bonne heure, il descendit à pas de loup, prit en passant le marteau du savetier, et entra chez lui sans bruit, ce qui n’était pas difficile, car on ne fermait pas les portes dans cet heureux temps. ”
