Gustave Flaubert,
Œuvres de jeunesse
“ Ah! c’est bien là que Mathurin voulut dormir, entre la forêt et le courant, dans la prairie. Ils l’y portèrent et lui creusèrent là son lit, sous l’herbe, non loin de la treille qui jaunissait au soleil et de l’onde qui murmurait sur le sable caillouteux de la rive. ”
