Comtesse de Tilière, Marie ou L'ange de la terre (1841)
“ Le couvert est mis sur une nappe blanche comme la neige, et un bon souper, prêt à être servi, est placé près du foyer pour s'y maintenir chaud. Deux personnes se trouvent en ce moment dans la chambre, et elles paraissent presque aussi émues que celle qui est debout sur le seuil de la porte : l'une, faible et âgée, occupe le grand fauteuil près de la cheminée, où brûle un bon feu, car la froide saison exerce encore ses rigueurs ; l'autre resplendit de jeunesse, de force et de joie : c'est que son cœur bat pour une amie, et surabonde de son bonheur. ”
