Eglantines : récits moraux et amusants… (1871)
“ De son côté, Constant, osant à peine respirer, montait lentement l'escalier, et cherchait à deviner ce qui se passait. Quand Julie l'aperçut, elle jeta un cri à la fois joyeux et plaintif. — Te voilà; enfin, te voilà, mon pauvre Constant !... Mon Dieu ! comme tu es pâle !... — Et notre petite fille, Julie ? La malheureuse mère ne put que tendre à son mari l'enfant qui n'avait pas quitté ses genoux, et elle se mit à pleurer. L'ouvrier, tout à l'espoir qui lui revenait, s'écria presque avec bonheur : — Soyez béni, Seigneur! notre chère Marie vit encore ! ”
