L’orpheline désigne une enfant privée de ses parents, souvent marquée par la pitié et la mélancolie dans la littérature. De Léon Pamphile LeMay à Victor Hugo, les auteurs ont abordé ce thème à travers des personnages traversés par la solitude et la vulnérabilité. Le Pèlerin de Sainte Anne dépeint son quotidien douloureux, tandis que Justine de Louis-François Raban met en valeur son espoir ténue.
Victor Hugo, dans Les rayons et les ombres, évoque l’orpheline comme symbole de dignité et de force. Ces récits, empreints d’émotion, révèlent une préoccupation partagée concernant le sort des enfants abandonnés, liée à des lieux tels que l’orphelinat ou l’abbaye, souvent présents dans leur parcours.