Catherine Woillez, Le Robinson des demoiselles, par Mme Woillez… (1880)
“ « Ma fille ! mon Emma ! me voici ! ta prière est exaucée! « Et, en même temps, un homme s'élançant du milieu des arbrisseaux la reçoit dans ses bras, tandis qu'un autre se jette à ses pieds dans une joie délirante. « Mon père ! mon bon père ! cher Dominique ! quoi! ce n'est pas une illusion! » s'écrie Emma, en baignant de ses larmes les joues flétries de M. de Surville qui la contemple avec extase, et dit à ceux qui l'accompagnent : « Venez ! venez tous ! c'est ma fille ! mon Emma que je croyais à jamais perdue ! Ah ! bénissez avec moi ce miracle de la Providence ! » ”
