Catherine Woillez, Edma et Marguerite, ou Les ruines de Chatillon d'Azergues (1848)
“ Là, en présence des maux qu'il a endurés pour nous, mes chagrins s'effaçaient, ou du moins obtenaient l'allégement que ce Dieu de bonté accorde toujours au cœur qui l'invoque avec foi, avec amour. Oui, je l'ai souvent éprouvé : il n'est aucune atlliction qui ne s'adoucisse par la prière, et nulle joie qui puisse se comparer à celle que ressent notre âme en s'unissant à son Dieu. — Tu l'emportes, mon Edma ! dit alors la baronne; le Ciel t'a choisie pour lui ramener une infortunée qui l'a oublié trop longtemps. ”
