Armand de Melun,
La marquise de Barol, sa vie et ses oeuvres…
(1869)
“ Le long et douloureux séjour au Spielberg est connu de tous, car il a eu pour historien le prisonnier lui-même, et le monde entier a lu ses mémoires. Chacun a compati à ses souffrances, à ses misères, à ses regrets ; s'est attendri sur la bonté si brusque du vieux geôlier, sur les amours naïfs de la Sanze ; s'est indigné des sarcasmes du philosophe incrédule ; a pleuré sur la mort du comte Oroboni; admiré le courage de Maroncelli, chantant un cantique et composant des vers, en attendant le barbier qui va lui couper la jambe. ”
