Disque phonographique

Définition et enjeux

Raymond Striffling,  Le contrat d'édition : thèse pour le doctorat… (1936)

“ Les auteurs appuyaient leurs prétentions sur ce fait que la reproduction phonographique nécessite une exécution de l'œuvre et que la perception est auditive, comme dans une représentation. Les éditeurs répondaient en citant les analogies entre le disque et le livre ou la partition : l'un et l'autre, disaient-ils, sont obtenus par des moyens mécaniques et peuvent exister en un très grand nombre d'exemplaires ; l'un comme l'autre sont des objets matériels et durables, susceptibles de donner à tout instant une reproduction fidèle de l'œuvre. ”
Source : Gallica

La protection juridique du disque (1934)

“ Ils insèrent dans la partie sonore du film, tout ou partie d'un ou de plusieurs disques, évitant ainsi les frais d'orchestre. Ce procédé paraît être employé fréquemment dans quelques studios de prise de sons, mais les industriels phonographiques au courant de ces faits se trouvent désarmés par suite de la difficulté matérielle de faire la preuve que certaines parties sonores du film ne sont que la reproduction « par duplication » de leurs disques. Il n'en
est pas moins vrai qu'un tel état de choses est difficilement acceptable pour l'industrie phonographique.
”
Source : Gallica

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