Louis Gillet,
Revue des Deux Mondes
“ Dès que le principal personnage entre en scène, tout s’éclaire, s’ordonne, se concentre. Plus de ces éparpillemens, de cette confusion, de ce vagabondage d’une imagination oisive qui suppose son idée connue, se noie dans les détails, divague et se dilue dans l’insignifiance et la niaiserie. ”
