Gaston Leroux,
Le Parfum de la dame en noir
“ Maintenant, il est debout sur le boulevard de l’Ouest qui lui fait comme un piédestal; les rayons lunaires l’enveloppent d’une lueur froide et funèbre. Est-ce toi, Darzac? ou ton spectre? ou l’ombre de Larsan revenue de chez les morts? Je suis fou... En vérité, il faut avoir pitié de nous qui sommes tous fous. Nous voyons Larsan partout et peut-être Darzac lui-même m’a-t-il regardé un jour, moi, Sainclair, en se disant: «Si c’était Larsan!...» Un jour!... je parle comme s’il y avait des années que nous étions enfermés dans ce château et il y a tout juste quatre jours... ”

